Passeur d’âmes

Le travail de passeur d’âmes consiste à aider les âmes errantes ou âmes désincarnées, les défunts à poursuivre leur chemin.

Passeur d'âme Pascal Dhaussy

Comme notre âme s’incarne progressivement avant notre naissance, elle va quitter progressivement notre enveloppe corporelle après notre mort. C’est pour cela qu’il est recommandé d’attendre au moins 3 jours après la mort pour être incinéré.

 

Les blocages possibles

Après la mort, l’âme peut être bloquée pour plusieurs raisons :

Elle ne trouve pas le chemin

L’âme peut ne pas trouver le chemin pour poursuive sa route.

La mort brutale

Lors d’un décès par accident ou par assassinat, le défunt peut ne pas savoir qu’il est mort. Si la mort intervient par le feu, l’âme peut ne pas avoir le temps de quitter le corps avant sa disparition.
Dans tous ces cas de figure, puisque le décès n’est pas naturel mais est la conséquence de causes extérieures, l’âme du défunt a souvent des difficultés à quitter le corps et à poursuivre son chemin.
J’entends par mort naturelle la fin de vie par maladie ou vieillesse.

Les vivants ne veulent pas laisser le défunt partir

Il arrive souvent qu’à la mort d’un proche nous ne voulions ou ne pouvions pas le laisser partir pour diverses raisons. Dans ce cas, c’est nous-même qui empêchons le défunt de poursuivre son chemin.
La simple phrase : « Non papa ne t’en va pas, reste avec moi ! » suffit à bloquer le proche près de nous.

Le pardon ou le message

Si le défunt ne peut pas ou ne veut pas faire la paix ou communiquer avec son entourage, il peut avoir besoin de demander ou d’accorder son pardon, de transmettre ou de recevoir des non-dits ou des messages.
Le défunt peut donc rester bloqué tant que le problème n’est pas résolu.

L’avortement ou la fausse couche

Comme l’âme commence le processus d’incarnation avant la conception pour le terminer lors de l’accouchement, il arrive qu’une partie de l’âme du fœtus reste dans la femme. Ce cas de figure est surtout vrai pour un avortement car le fœtus subit cet acte comme une cause extérieure à lui, exactement comme dans le paragraphe de la mort brutale.
Le fait qu’une partie de l’âme du fœtus reste dans la mère peut non seulement « polluer » celle-ci, mais aussi les futurs enfants qui ne seront pas seuls dans le ventre de leur mère alors que ça aurait dû être le cas.

Les conséquences

Dans tous ces cas de figures, comme le défunt n’a pas la possibilité de poursuivre son chemin, il va rester bloqué entre notre monde et celui qu’il aurait dû rejoindre. Du coup il ne sera non seulement pas à sa place, mais sera en plus en manque d’énergie. Ce dernier point va l’obligé, souvent de manière inconsciente, à puiser l’énergie dont il a besoin chez les personnes qui l’entourent. Ce qui généralement va fatiguer ou épuiser ces personnes.

 

Les solutions du passeur d’âmes

Le rôle du passeur d’âme va être, dans l’ordre des paragraphes précédents :
– L’aider à trouver son chemin.
– Informer l’âme de la mort de son corps et l’aider à quitter son enveloppe charnelle si nécessaire.
– Faire comprendre aux vivants qu’il est préférable de laisser partir le défunt en les aidant dans leur processus de deuil.
– Transmettre les demandes de pardons et les messages.
– Aider l’ex-future maman et parfois l’ex-futur papa à faire le deuil de l’enfant et l’âme du fœtus à poursuivre son chemin.

Dans tous les cas le passeur d’âmes doit faire le nécessaire pour libérer et réparer tout ce qui peut empêcher l’âme de poursuivre son chemin. Car dans le cas contraire celle-ci restera bloquée et continuera à perturber les vivants qu’elle fréquente.

Ce travail de passeur d’âmes peut être fait de manière indépendante ou faire partie intégrante du processus de thérapie.

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