Vous venez de vivre une fausse couche ou un avortement et c’est très compliqué pour vous ou votre conjoint, des solutions existent.
Parmi les points qui suivent, les deux premiers sont les plus courants, mais le dernier n’est pas à négliger non plus.

fausse couche avortement Pascal DHAUSSY

1) Ce qui reste chez la mère après une fausse couche ou un avortement

Même s’il y a moins de probabilités après une fausse couche qu’un avortement, dans les deux cas il peut rester une partie de l’Âme du bébé chez la mère. Cela génère souvent une sensation de mal-être, une difficulté à passer à autre chose ou des problèmes pour être de nouveau enceinte. Sans oublier que les enfants suivants peuvent aussi être impactés.
Notre travail ensemble, qui ne prend généralement qu’une séance, va permettre la libération de la mère et du fœtus.

2) Le travail de deuil

L’autre partie du travail consiste, aussi bien pour la mère que pour le père, à faire le deuil de la grossesse et de l’enfant qui n’est pas venu. Même dans le cas d’un avortement qui était inévitable, cette phase est importante pour passer à la suite. Un travail sur les causes de la grossesse peut également s’avérer utile.
Ce travail demande plus ou moins de séances en fonction des problématiques à traiter et de la faculté de la personne à avancer car les différentes phases peuvent parfois prendre du temps.

3) Les éventuels problèmes ou demandes du bébé

Dans certains cas, le bébé qui n’est pas resté peut lui aussi avoir des problèmes à résoudre ou des demandes à formuler. Il est important dans ce cas d’intervenir pour lui permettre de poursuivre son chemin et ne pas rester bloqué au sein de la famille. Cela pourrait perturber l’ensemble de la cellule familiale. Ce travail est généralement effectué en même temps que le premier point.

Retrouvez la liste des autres problématiques traités ici.

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